« Je regarde la grammaire comme la première partie de l'art de penser. »
« Le phallus sert de trait d'union entre ces deux fleuves : il conjugue leurs rythmes différents en un courant unique. »
« La fortune, même, récompense avec usure ceux qui ont la patience de l'attendre. »
« Qui court après les souliers d'un mort risque fort d'aller nu-pieds. »
« Tout se joue dans la plénitude de l'amour de Dieu. Peu importe que l'on soit moine ou marié, coureur d'aventure ou biscuitier, il n'est que l'amour de Dieu qui compte. »
« Hollywood? C'est une usine où l'on fabrique dix-sept films sur une idée qui ne vaut même pas un court métrage. »
« Il ne faut ni tenir la main fermée ni l'ouvrir tout à la fois; il faut ouvrir les doigts l'un après l'autre; la vérité s'en échappe peu à peu, sans faire courir aucun risque à ceux qui la tiennent et qui la laissent échapper. »
« Oui, je porte ma décoration. Il faut avoir le courage de ses faiblesses. »
« J'ai fait dans ma jeunesse quatre ans de mathématiques. Mon professeur, M. Lefebvre de Courcy, me demandait un jour: Eh bien, Monsieur, que pensez-vous des X et des Y? - Je lui ai répondu: c'est bas de plafond. »
« Si t'as idée d'arriver centenaire, crains Dieu bien sûr, mais crains surtout les courants d'air. »
« Les discours ressemblent aux courses cyclistes qui se gagnent dans les derniers mètres. »
« Il faut croire en la vie et la vivre pleinement sans trop s'arrêter aux accidents en cours de route. Un malheur présage un bonheur, la plupart du temps c'est vrai. »
« O dieux, donnez-moi la sérénité d'accepter ce que je ne puis changer, le courage de changer ce que je puis et la sagesse d'en connaître la différence. »
« Comme beaucoup de personnes froides et faibles, une fois en présence d'un irrémédiable désastre, elle trouvait, on ne sait où, une sorte de courage, de force. »