« Qu'il ne soit venu à l'idée de personne que le cerveau, ordinateur de notre organisme, puisse être responsable de toutes les maladies est tout de même étrange à l'ère de l'informatique. »
« Gagner sa vie ne vaut pas le coup, attendu qu'on l'a déjà. Le boulot y en a pas beaucoup, faut le laisser à ceux qui aiment ça. »
« La politique est l'art de faire prendre aux citoyens des vessies pour des lanternes. Comme il y a beaucoup plus de vessies que de lanternes en ce monde, on a eu raison de définir la politique comme l'art du possible. »
« À l'origine, n'est pas le mot, mais la phrase, une modulation. Écoutez le chant des oiseaux ! »
« Dans une poignée de sable de la route, j'ai mis un rayon de soleil qui brille, un murmure du vent qui se lève, une goutte du ruisseau qui passe et un frisson de mon âme, pour pétrir les choses dont on fait les histoires. »
« Qu'y a-t-il de plus beau qu'un oiseau libre qui vole vers le soleil ? »
« L'idéologie : un problème démographique. Les intellectuels se multipliant il faut trouver de nouveaux champs de connaissance. »
« L'eau gâte le vin, la charrette le chemin, et la femme l'homme. »
« Si les Dieux voulaient exaucer les voeux des mortels, il y a longtemps que la terre serait déserte, car les hommes demandent beaucoup de choses nuisibles au genre humain. »
« A la Saint-Martin - Bouche ton tonneau, tâte ton vin. »
« Mettez un enfant dans un berceau avec une pomme et un lapin. S'il mange le lapin et joue avec la pomme, je vous achète une voiture neuve ! »
« Je sais que le fruit tombe au vent qui le secoue, - Que l'oiseau perd sa plume, et la fleur son parfum; - Que la création est une grande roue - Qui ne peut se mouvoir sans écraser quelqu'un. »
« La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles : On a beau la prier,La cruelle qu'elle est, se bouche les oreilles,Et nous laisse crier. »
« Le fardeau est léger sur l'épaule d'autrui. »