« Après un bon dîner, on peut pardonner à n'importe qui, même à sa famille. »
« Le plus fructueux est le commerce oriental : rien dans la boutique, mais on peut vous procurer tout. L'important n'est pas la marchandise, mais le client. »
« L'idée qu'un électron exposé à un rayonnement choisit en toute liberté la manière ou la direction où il doit sauter m'est insupportable. S'il en était ainsi, j'aimerais mieux être cordonnier ou même employé dans un bistrot que physicien. »
« Au lieu de se plaindre de ce que la rose a des épines il faut se féliciter de ce que l'épine est surmontée de roses et de ce que le buisson porte des fleurs. »
« Un cœur attendri n'oublie jamais ce qui l'a fait apercevoir des transports qu'il ne connaissait pas, et dont il était capable. »
« Une partie importante de la sagesse et de la connaissance consiste à ne plus vouloir transformer les gens en ce qu'ils ne sont pas, mais à accepter ce qu'ils sont, à comprendre leur expérience de vie. »
« ... La traduction est pour nous tous, gens de lettres, avec la juste proportion de plaisir et de peines qu'elle comporte... Une belle et constante école de vertu. »
« Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ? »
« Le simple sentiment d'amour n'est pas un passe-partout qui permet d'enfoncer toutes les portes de la vie quotidienne. »
« Ma philosophie ne m'a rien rapporté, mais elle m'a beaucoup épargné. »
« Les portes de l'enfer sont toujours ouvertes, même à minuit. »
« Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ? »
« Aux jeunes, mis en situation, il importe de montrer leurs capacités à se hisser au niveau de leurs aînés. »
« Si on ne désire plus, c'est le désir qu'il faut soigner. Chercher l'amour en vous, pas chez les autres. Vous le leur apporterez après. »