« La gentillesse, c'est la résonance la plus profonde, la vie de deux êtres qui ont le courage de s'aimer. »
« Le poisson ne voit pas l'hameçon, il ne voit que l'appât ; l'homme ne voit pas le péril, il ne voit que le profit. »
« Le contraire d'une vérité banale, c'est une erreur stupide. Le contraire d'une vérité profonde, c'est une autre vérité profonde. »
« Si vous voyez un banquier se jeter par la fenêtre, sautez derrière lui: vous pouvez être sûr qu'il y a quelque profit à prendre. »
« Paradoxalement, les sociétés qui se focalisent sur les valeurs plutôt que sur les profits, finissent par améliorer leurs résultats. »
« Les bons professeurs de morale ne se contentent pas de vous apprendre à ne pas céder à la tentation, ils vous consolent d'y avoir résisté. »
« Deux peuvent parler et le troisième écouter, mais trois personnes ne peuvent prendre part à une conversation sincère et profonde. »
« Ne pensez pas à l'automne. Il viendra bien à temps, tout comme l'hiver. Profitez au contraire du bonheur que vous donnent les vrais beaux jours sous les grands arbres verts. »
« Celui qui se nourrit du silence de Dieu finit par comprendre à quelles profondeurs on peut écouter. »
« On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires: vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes. »
« Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères, - Des divans profonds comme des tombeaux, - Et d'étranges fleurs sur des étagères, - Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux. »
« Les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut. »
« Il n'y a rien d'illogique comme les accidents. Ils n'ont aucun lien entre eux, et l'on ne peut pas, comme on le voudrait, profiter de l'un pour atténuer l'autre. »
« Celui qui se sait profond s'efforce d'être clair ; celui qui voudrait sembler profond à la foule s'efforce d'être obscur. Car la foule tient pour profond tout ce dont elle ne peut pas voir le fond : elle est si craintive, elle a si peur de se noyer ! »