« Il faut apprendre et réapprendre toujours. Si tu t'arrêtes, c'est l'engourdissement progressif de ton cerveau ; la vie quitte peu à peu ton intelligence et tu deviens alors un être sans âme avec nulle part où aller. »
« J'entends et j'oublie,Je vois et je me souviens,Je fais et je comprends. »
« Les avantages d'un état d'éternelle virtualité me paraissent si considérables, que, lorsque je me mets à les dénombrer, je n'en reviens pas que le passage à l'être ait pu s'opérer jamais. »
« Et tant que tu n'auras pas compris ce "meurs et deviens", tu ne seras qu'un hôte obscur sur la terre ténébreuse. »
« Je vous préviens qu'il sera nécessaire de retrancher les ordures de Shakespeare, si vous voulez que l'Académie fasse imprimer l'ouvrage par son libraire. »
« Je me souviens de mon instant magique, de ce moment où un «oui» ou un «non» peut changer toute notre existence. »
« Les liens du cœur sont les plus importants de la vie. Pas de liens, tu meurs... Ou tu deviens une machine inhumaine. »
« J'écris, donc je deviens. »
« Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir. »
« Ce qui m'étonne, dit Dieu, c'est l'espérance. - Et je n'en reviens pas. - Cette petite espérance qui n'a l'air de rien du tout. - Cette petite fille espérance. - Immortelle. »
« Souviens-toi de la fragilité des choses humaines. »
« Pleurer sa mère, c'est pleurer son enfance. L'homme veut son enfance, veut la ravoir, et s'il aime davantage sa mère à mesure qu'il avance en âge, c'est parce que sa mère, c'est son enfance. J'ai été un enfant, je ne le suis plus et je n'en reviens pas. »
« Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps. »
« Souviens-toi de te méfier. »