« Les peines de jeunesse sont comme les orages de printemps : de courte durée et vite dissipées. »
« C'est terrible, le commerce des grandes oeuvres ; où trouver l'énergie et la certitude d'avoir encore à écrire quand on fréquente Sophocle et Shakespeare ? »
« Votre fils ne fait pas ses devoirs, il les commet. »
« Il y a des femmes qui sont comme le bâton enduit de confiture de roses dont parle le poète persan: on ne sait par quel bout les prendre. »
« Pas étonnant que nos solitudes soient plus nombreuses, le sentiment de notre isolement, plus vif. Chaque homme, en sa conscience, recommençant l'éternité. »
« Personne ne parle de nous en notre présence comme il en parle en notre absence. »
« Pour mettre la raison sur la voie de la vérité, il faut commencer par la tromper; les ténèbres ont nécessairement précédé la lumière. »
« Le temps, c'est un peu comme le vent. - Le vent, on ne le voit pas: on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. - Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu. »
« Si nous voulons nous pardonner les uns aux autres, commençons d'abord par nous comprendre les uns les autres. »
« Les hommes livrent leur âme, comme les femmes leur corps, par zones successives et bien défendues. »
« Celui qui, après avoir été négligent, devient vigilant, illumine la terre comme la lune émergeant des nuées. »
« Ah! la grande amour, ça vient, on ne sait pas quand, on ne sait pas comment, et qui mieux est, on ne sait pas pour qui... Alors ce ne sont plus que clairs de lune, gondoles, ivresses éthérées, âmes soeurs et fleurs bleues. »
« ... La particule (élémentaire) doit être pensée comme ETANT son histoire, et non pas comme une entité métaphysique AYANT une histoire. »
« Il y a les filles comme il faut et les filles comme il en faut. »