« Quand un client achète une chose, il en achète deux : premièrement, celle qu'il croit avoir achetée, deuxièmement celle que réellement on lui a vendue. »
« Je prendrai, dans les yeux d'un ami, ce qu'il a de plus chaud, de plus beau et de plus tendre aussi. Qu'on ne voit que deux ou trois fois durant toute une vie et qui fait que cet ami est votre ami... »
« Il y a deux voies pour le prophète : ou annoncer un avenir conforme au passé, ou se tromper. »
« L'amour ! Alors on aime un appareil respiratoire, un tube digestif, des intestins, des organes d'évacuation, un nez qu'on mouche, une bouche qui mange, une odeur corporelle ? Si on pensait à cela, comme on serait moins fou ! »
« Sur cent personnes à qui l'on souhaite bonne année, bonne santé le premier janvier, deux meurent d'atroces souffrances avant le pont de la Pentecôte. »
« La laideur ne fait que s'enlaidir par l'impertinence. »
« Pourvu que je ne parle ni de l'autorité, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs. »
« (Riz) trois lettres, comme dans le mot blé, mais entre ces deux nourritures fondamentales, il y a la distance de deux groupes de civilisations. »
« Pour vivre à deux, il faut une énorme intelligence et une énorme complicité. »
« Il y a deux sortes d'arbres : les hêtres et les non-hêtres. »
« Le vrai ne se distingue du faux, en littérature, que comme les fleurs naturelles des artificielles : par une espèce d'inimitable odeur. »
« A Hazebrouck, un patissier d'Intermarché a été licencié pour avoir fait deux fautes d'orthographe sur un gâteau. C'est pas Gérard Klein qui fait l'instit à Intermarché? »
« La première année, on achète des meubles. La deuxième année, on déplace les meubles. La troisième année, on partage les meubles. »
« Dans la vie, quand tu as à choisir entre deux hommes, rallie toujours celui qui ne croit pas à l'homme, celui qui n'a pas de foi. »