« La pudeur est le parfum de la volupté ; la satiété est l'arôme du dégoût. Et la pudeur accroît la volupté, comme la satiété l'écœure. »
« Femme rebelle, c'est-à-dire deux fois belle: dans ce qu'elle permet et dans ce qu'elle refuse. »
« L'amour ! Alors on aime un appareil respiratoire, un tube digestif, des intestins, des organes d'évacuation, un nez qu'on mouche, une bouche qui mange, une odeur corporelle ? Si on pensait à cela, comme on serait moins fou ! »
« (Riz) trois lettres, comme dans le mot blé, mais entre ces deux nourritures fondamentales, il y a la distance de deux groupes de civilisations. »
« Pourvu que je ne parle ni de l'autorité, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs. »
« Quand un client achète une chose, il en achète deux : premièrement, celle qu'il croit avoir achetée, deuxièmement celle que réellement on lui a vendue. »
« Il y a deux voies pour le prophète : ou annoncer un avenir conforme au passé, ou se tromper. »
« La laideur ne fait que s'enlaidir par l'impertinence. »
« Pour vivre à deux, il faut une énorme intelligence et une énorme complicité. »
« Le vrai ne se distingue du faux, en littérature, que comme les fleurs naturelles des artificielles : par une espèce d'inimitable odeur. »
« Le monde a deux histoires : l'histoire de ses actes, celle que l'on grave dans le bronze, et l'histoire de ses pensées.... »
« Ecrire ensemble s'avère presque aussi compliqué que de coucher avec quelqu'un et que ça se passe bien pour les deux. »
« Il y a deux sortes d'arbres : les hêtres et les non-hêtres. »
« La première année, on achète des meubles. La deuxième année, on déplace les meubles. La troisième année, on partage les meubles. »