« Bien écrire, c'est tout à la fois bien penser, bien sentir et bien rendre ; c'est avoir en même temps de l'esprit, de l'âme et du goût. »
« Un voyage s'inscrit simultanément dans l'espace, dans le temps, et dans la hiérarchie sociale. »
« Le temps n'est plus où les ministres claquaient du doigt, et ça obligeait tout le monde à changer. (...) Ce n'est pas au ministre de décider des méthodes de lecture. »
« Il y a fort à parier que si l'acte sexuel dépendait de l'excitation et du plaisir de la femme comme il dépend de ceux de l'homme, l'espèce humaine aurait depuis longtemps disparu de la planète. »
« La clémence est autant agréable aux hommes qu'une pluie qui vient sur le soir, ou dans l'automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d'une saison brûlante, et humecter la terre que l'ardeur du soleil a desséchée. »
« Le temps qui vole souvent comme un oiseau se traîne d'autres fois comme une tortue ; mais il ne semble jamais plus agréable que lorsque l'on ne sait s'il va vite ou lentement. »
« Pour tirer le meilleur parti des connaissances acquises, pour en extraire toute la richesse, il importe de ne pas s'y habituer trop vite, de se laisser le temps de la surprise et de l'étonnement. »
« Le temps et la vérité sont amis; quoiqu'il y ait beaucoup de moments contraires à la vérité. »
« Je continue à considérer la masturbation comme le meilleur passe-temps possible. »
« Le temps est le meilleur bâtisseur de l'amitié. Il est aussi son témoin et sa conscience. Les chemins se séparent, puis se croisent. »
« Pour prouver que le temps ne peut avoir d'emprise sur elles, les femmes ont décidé que le mot vieillard n'aurait pas de féminin. »
« Trois opérations: voir, opération de l'oeil. Observer, opération de l'esprit. Contempler, opération de l'âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l'art. »
« La nature se rit des souffrances humaines; - Ne contemplant jamais que sa propre grandeur, - Elle dispense à tous ses forces souveraines - Et garde pour sa part le calme et la splendeur. »
« Il y a une limite au bonheur qu'on peut tirer de son travail. On est même d'autant plus heureux qu'on passe moins de temps au travail. »