« La seule chose qui se trouve entre un homme et ce qu'il veut dans la vie, c'est souvent simplement la volonté d'essayer et la foi pour croire que c'est possible. »
« La force de celui qui croit en Dieu n'est pas en Dieu mais dans sa foi. »
« L'abus de la propriété doit être réprimé toutes les fois qu'il nuit à la société. »
« Aimer, ce n'est pas s'installer une fois pour toutes au sommet de ses certitudes. C'est douter toujours, trembler toujours. Et puis, demeurer vigilant pour éviter que le poison mortel de l'habitude ne s'insinue et nous tue, ou pire : nous anesthésie. »
« Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre. »
« Si on a pris le soin de bien s'entourer, le collaborateur responsable prend 99 fois sur 100 la décision que vous auriez souhaitée, voire, de temps à autre, une décision meilleure. »
« Chaque fois que je vois le nombre 1, j'ai envie de l'aider à s'échapper... Il a constamment à ses trousses, derrière, le zéro qui veut le rattraper et devant, toute la mafia des grands nombres qui le guettent. »
« Il n'est que trop facile de prouver que la tolérance conduit parfois tout droit à l'intolérable et que sur ce chemin là on est trop souvent mené par le bout du nez. »
« Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter. Quelquefois trois. »
« On pense parfois être clair sur ce que l'on dit, sans toujours se rappeler qu'il n'y a pas seulement les mots qui expriment nos pensées. »
« Je revenais des autres chaque fois guéri de moi. »
« Le corps est à la fois notre outil et notre système de référence pour atteindre à notre vraie stature qui est divine. »
« Ceux qu'on condamne au supplice affectent quelquefois une constance et un mépris de la mort qui n'est en effet que la crainte de l'envisager. De sorte qu'on peut dire que cette constance et ce mépris sont à leur esprit ce que le bandeau est à leurs yeux. »
« C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien. »