« Coucher avec quelqu'un peut être une façon d'esquiver un processus plus ardu de connaissance de l'autre, comme quand on achète un livre pour éviter d'avoir à le lire. »
« La persévérance n'est digne ni de blâme ni de louange, parce qu'elle n'est que la durée des goûts et des sentiments, qu'on ne s'ôte et qu'on ne se donne point. »
« L'alcool au volant pose un vrai problème: Quand je tourne à gauche, ça va, je verse dans le verre. Mais quand je tourne à droite, je renverse tout. »
« Et le jeu d'échecs, peut-être parce qu'elle n'y entendait rien, lui apparaissait non pas comme une distraction familiale, un passe-temps agréable, mais comme un art mystérieux, comparable à tous les arts universellement reconnus. »
« Quelle flamme pourrait égaler le rayon de soleil d'un jour d'hiver? »
« C'est écrire qui est le véritable plaisir ; être lu n'est qu'un plaisir superficiel. »
« La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c'est la littérature. »
« Tout journal, de la première ligne à la dernière, n'est qu'un tissu d'horreurs. Guerres, crimes, vols, impudicité, tortures, crimes de prince, crimes des nations, crimes des particuliers, une ivresse d'atrocité universelle. »
« Dans l'affaire du quiétisme, il (l'abbé Fleury) adopta la doctrine de Bossuet, sans perdre l'amitié de Fénelon; ses lumières le préservèrent des pieuses erreurs de l'un, et sa modération, de l'impétuosité de l'autre. »
« Vous comptez sur votre naissance et vous en concevez de l'orgueil! Sachez que vous n'aurez ni gouvernement ni évêchés si vous n'êtes pas plus instruits que les autres. »
« Pour une femme, se marier c'est comme sauter dans la rivière en plein hiver : une chose qu'on ne fait pas deux fois. »
« A deux, nul versant n'est trop raide. »
« La véritable discipline, c'est de ramasser des fraises sans en manger une seule. »
« Les hommes qui ont changé l'univers n'y sont jamais parvenus en gagnant des chefs; mais toujours en remuant des masses. »