Jacques Amyot, né à Melun le 30 octobre 1513 et mort à Auxerre le 6 février 1593, est un prélat français et l'un des traducteurs les plus renommés de la Renaissance.
« Les Sabins commencerent la bataille, qui fut aspre et dura longuement. »
« Seulement luy laissa l'on par pitié le royaume de la Macedoine, avec les appartenances. »
« Il avoit à faire bien long chemin sans trouver aisance d'eau quelconque. »
« Quant à ceulx qui avoient la superintendance sur les trouppeaulx du roy, ilz n'en faisoient compte, et ne se soucioient point de leurs courroux. »
« Renommée dont ils doivent estre plus desireux que de la conservation de leur propre vie. »
« Ceste vie dissolue fut cause de luy augmenter sa maladie. »
« Cette fleur d'aage là ordinairement s'epargne bien peu, et est fort chatouilleuse et endemenée à prendre tous les plaisirs. »
« Adonc Cleopatre, craignant sa fureur et sa desesperance, s'enfouit dedans la sepulture qu'elle avoit fait bastir. »
« Demander des articles et conditions honnestes. »
« Et non gueres loing de là est le charnier, auquel furent enterrez les corps des Macedoniens qui moururent en la bataille. »
« Rendant droit à chascun benignement avec une equité grande. »
« Si on luy commande de parler des grosses dents à un fascheux beau pere, il est sans honte et sans mercy. »
« Parquoy, après avoir dressé un trophée, et despouillé les morts, s'en retournerent en leurs maisons bien joyeux. »
« Fabius remit en l'obeissance des Romains la ville de Tarente, qui leur avoit esté emblée partrahison. »